samedi 31 décembre 2011

Tambo

Un tambo (del quechua tampu) es una posada o albergue así como un centro de acopio que se repartían en los caminos del Antiguo Perú, cada 20 o 30 kilómetros (una jornada de camino a pie). Podía servir para albergar a emisarios, chasquis, gobernadores o incluso al Inca, cuando éste recorría de punta a punta su territorio. No se tienen noticias de que hayan albergado también a personas comunes y corrientes.
Además de albergar y alimentar a los dignatarios, es sabido que los tambos eran centros de acopio de alimentos, lana, leña u otros materiales básicos para la supervivencia. De este modo, en épocas de penurias climáticas o desastres naturales, los tambos alimentaban y proveían de algunos materiales para la supervivencia a las aldeas más cercanas a la redonda. Era una especie de seguro catastrófico que la administración inca había creado para su gente.
En el Imperio incaico, la agricultura era el objetivo principal a fin de asegurar el bienestar general de la población que nunca sufrió de penurias alimenticias. 

Source : Wikipedia et Qhapac-Nan 

jeudi 29 décembre 2011

Vilcas Raymi en Ayacucho


Fecha : 26 de Julio

En Ayacucho, se celebra el Vilcas Raymi, que recuerda los tiempos del Incanato y la batalla entre los Chancas e Incas.

Esta batalla finaliza con el triunfo de las tropas quechuas. El Inca toma poseción del lugar e instala su centro administrativo más importante de la región. En ese momento, el Inca realiza una ofrenda al Sol y ejecuta otros ritos. 

La ceremonia se realiza en la ciudadela inca de Vilcashuamán, fundada por el Inca Pachacútec. Él, al vencer a los chancas (señores de la región hasta su llegada), decidió construir una ciudadela que mostrara a los vencidos el poderío de su incipiente imperio. Escogió el lugar por encontrarse en el camino hacia el Cusco y también por estar en la región donde nació su hijo más querido, Amaru Yupanqui. 

Para los turistas, esta celebración se asemeja al Inti Raymi del Cusco. El Inca aparece rodeado de un séquito compuesto por las collas, sacerdotes y generales, secundados también por los soldados. 

El lugar es uno de los atractivos mayores que tiene Ayacucho. El actual poblado se asienta sobre una llacta o ciudadela inca con más de 500 años de antigüedad. Aunque existen varias casas contemporáneas que se han construido sobre muros prehispánicos, todavía es posible apreciar la belleza de la arquitectura inca.

♪ Adios Pueblo de Ayacucho ♪



Dedico esta linda cancion a Raul, mi amorcito <3

Vilcashuaman

Eglise de Vilcashuaman construite sur le Temple du Soleil et de la Lune 


Vilcashuamán (quechuaWillkawaman; “Halcón Sagrado”) es una ciudad del Perú, capital de la Provincia de Vilcas Huamán (Departamento de Ayacucho), situada a una altitud de 3.490 msnm en la vertiente oriental de la Cordillera de los Andes. Se ubica sobre un antiguo sitio arqueológico.
El Ushnu 
Vilcashuamán fue un centro administrativo de los Incas, establecido luego de que éstos conquistaran a los chancas y a los pocras. Según los cronistas, Vilcashuamán debió albergar a unas 40.000 personas. La ciudad estaba conformada por una gran plaza en la que se realizaban ceremonias con sacrificios, alrededor de ésta se encuentran los dos edificios más importantes: el Templo del Sol y el ushnu ( une pyramide à degrés, d'où l'Inca présidait diverses cérémonies), los cuales perduran hasta la actualidad. Se cree que la ciudad tenía la forma de un halcón en cuya conformación el Ushnu ocuparía el lugar de la cabeza.
El ushnu es una pirámide trunca a la que se ingresa por una puerta de doble jamba, característica de los recintos más importantes. En su plataforma superior hay una piedra grande tallada de manera singular conocida como el Asiento del Inca y se dice que antiguamente estuvo cubierta con láminas de oro.

Source : Wikipédia 

mardi 20 décembre 2011

Ollantay







Le général Ollantay était un curaca originaire du village de Tampu. Sa beauté, son courage, son intelligence, sa noblesse, ses dons militaires et les nombreux services rendus à la cour avaient fait de lui non seulement l'un des généraux les plus réputés de l'Empire inca, mais aussi l'un des plus brillants courtisans. Pour son malheur il tomba amoureux de Cusicoyllur, la fille de l'inca. Il savait que cet amour était impossible puisque l'inca était un dieu, le fils du soleil. Toute sa famille devait être considérée comme sacrée. Cusicoyllur était non seulement une princesse mais surtout une déesse. Comment un simple mortel pourrait-il oser vouloir l'épouser ? Ollantay, un des meilleurs défenseurs de l'Empire inca, se rebella contre cet interdit qu'il trouvait injuste. Il savait que la jeune princesse était aussi très amoureuse de lui, ce qui l'encouragea à oser lui révéler son amour.

Les jeunes gens décidèrent de se marier en secret. Le grand prêtre avait pourtant essayé de leur faire abandonner ce projet fou, mais en vain. Toute la cour connaissait cet amour interdit et il n'y avait guère que l'inca qui ignorait car tout le monde redoutait sa colère. Un jour, cependant, Cusicoyllur décida de parler à son père. Il était très vieux et elle avait beaucoup de chagrin de lui mentir ainsi depuis des mois. Elle finissait même par croire qu'il lui pardonnerait peut-être d'avoir transgressé une des lois majeures de l'Empire et qu'il autoriserait à épouser officiellement Ollantay. Le jeune général et la fille de l'inca se rendirent donc au palais et demandèrent une audience à l';empereur. Il n'avait évidemment pas l'intention de lui avouer leur mariage secret mais au moins leur amour. La colère de l'inca fût terrible : il ne laissa même pas parler sa fille et les chassa tous deux. Puis, il ordonna qu'elle soit aussitôt conduite dans le temple des vierges du soleil où des femmes honnêtes prendraient soin de elle, à l'abri des tentations de ce monde. 

Elle serait dorénavant « une femme choisie » au service du soleil et de son fils. Comment un général avait-il pu insulter le soleil lui-même en prétendant devenir l'égal de dieu ? Personne n'avait jamais osé depuis la création de l'empire inca ! C'était un sacrilège. Il avait dû perdre la raison L'inca ne savait même pas quel châtiment il devait infliger à Ollantay. Le code criminel des Incas prévoyait pourtant tous les délits imaginables. Mais justement, celui-là était inconcevable. L'inca déclara donc qu'il allait réfléchir, qu'en attendant le jour du jugement, Ollantay serait privé de tous ses honneurs et privilèges et qu'il ne devrait pas quitter la cour. Ollantay ne put supporter cette séparation. Une nuit, il réussit à quitter la cour et se réfugia dans son ancienne garnison . Là, il réunit ses capitaines et leur dit : Je ne supporterai pas l'affront public qui m'est réservé par l'inca. Je ne tolérerai non plus de voir le triste spectacle de mes troupes divisées et réparties entre les autres généraux. Je vais m'exiler de l'autre côté de la cordillère des Andes, chez les barbares, comme l'ont fait bien des autres avant moi, et disparaître à jamais. Tous les capitaines se levèrent en même temps et d'une seule voix, jurèrent fidélité à leur général. Décide ce que tu voudras, nous te suivrons diront-ils. Où que tu ailles, nous marcherons à tes côtés. » 

Ollantay savait que ses soldats lui accordaient une confiance aveugle. Ils l'avaient toujours suivi sans jamais douter de ses décisions. Il était venu leur parler dans ce but. Il leur exposa donc aussitôt son plan. Il allait se rebeller contre cette loi qu'il jugeait injuste et attaquer la capitale avec ses troupes pour obliger l'inca à revenir sur sa décision. Il estimait que ses exploits au service de son pays lui donnait des droits, qu'il « méritait » ce que sa naissance ne lui avait pas donné. Encore un projet fou ! Encore une insulte ! Jamais personne n'avait osé à remettre en question les lois sacrées de l'empire. Cependant, tous les soldats de Ollantay le suivirent sans hésiter dans son aventure insensée. Il avait toujours risqué sa vie pour la justice et la grandeur de l'empire. Il ne pouvait pas se tromper dans son jugement et encore moins trahir. Au petit matin, toutes ses troupes se mirent en route derrière lui. Non loin de là, un autre général, noble et fameux, mais beaucoup moins célèbre à la cour, marchait à la tête de ses troupes pour accomplir une mission que lui avait confié l'inca dans une de ses provinces récemment soumise où une révolte avait été signalée. Il s'appelait Ruminahui .

Il y avait longtemps qu'il était jaloux de la gloire d'Ollantay. Quand il comprit que ce dernier était à la tête d'une rébellion contre l'inca, il se dit que c'était peut-être la chance de sa vie. S'il arrêtait Ollantay et le conduisait enchaîner au pied de l'inca, non seulement son principal rival serait éliminé, mais surtout une immense gloire rejaillirait sur lui. Il serait enfin le héros de la cour. Il en rêvait depuis si longtemps ! Comme il savait qu'Ollantay serait difficilement vaincu car il était le meilleur général de tout l'empire, il eût une idée: il ordonna à ses troupes de se poster à un endroit précis et de n'attaquer que lorsqu'il leur fera signe, puis il partit tout seul rejoindre le campement où Ollantay s'était installé. Il demanda d'être conduit auprès de lui et joua tellement bien la comédie que Ollantay se laissa tromper et crût que Ruminahui approuvait sa rébellion et venait se joindre à lui pour l'aider. La nuit suivante, cependant, Ruminahui se leva sans bruit et, dans l'obscurité, alla ouvrir la grande porte de la forteresse. Il donna à ses troupes le signal convenu. 

La surprise fût totale. Les soldats d'Ollantay furent massacrés pendant leur sommeil. Seuls ceux qui montaient la garde purent se défendre. Ollantay fût fait prisonnier. Dès l'aube, Ruminahui et ses soldats se mirent en route pour la capitale. Ollantay marchait enchaîné à ses côtés. Il supportait d'autant plus mal la défaite qu'il avait été trahi par un homme qu'il avait crû être un ami. Soudain ils virent arriver à leur rencontre, sur une route, un messager. Tout essoufflé, celui-ci leur donna la triste nouvelle : le vieil inca était mort et avait choisi pour successeur son fils, Tupac yupanqui. Ollantay ne savait pas quel sort l'attendait. Il pensait à sa femme et au bébé qui avait dû naître pendant leur séparation. Était-ce un garçon ou une fille ? Aurait-il le droit de le voir une dernière fois avant sa mort ? Le frère de sa femme, le nouvel inca, aurait-il au moins pitié de sa sœur ? Il arrivèrent enfin à la cour. L'entrevue avec Tupac Yupanqui fût glaciale. 

L'inca devait appliquer la loi car elle était le fondement même de la force de l'empire. Ollantay le savait mais il demanda alors la faveur d'être seulement écouté par le nouvel inca avant de mourir. «J'ai toujours vécu pour faire respecter cette loi, dit-il, j'ai même risqué ma vie pour elle mais ne crois-tu pas qu'un empire ne peut être bâti que sur des lois justes? Il ne sera fort que si le peuple ne le reconnaît comme tel. Or, cette loi qui interdit un homme d'aimer une femme, même si il la mérite, même si ils s'aiment, uniquement parce qu'il est né dans une famille d'un autre rang, est-ce une loi juste? Un homme ne peut donc pas gagner par sa valeur et sa volonté ce qu'il ne lui a pas été donné à sa naissance? Crois moi, ta grandeur ne doit pas venir de la force de la loi, mais de sa justice. Maintenant que je t'ai dit ce que je crois sincèrement être le bien, je me soumets à mon châtiment. Relève toi lui répond le jeune inca; Je pense depuis longtemps ce que tu viens de dire. Je te pardonne et t'accorde la main de ma sœur. Je t'autorise à reconnaître ta fille et je vous souhaite à tous les trois d'être très heureux à ma cour.» Il était midi très exactement lorsque le nouvel inca prononça ces mots et lorsqu'il sortit du palais il lui sembla que le soleil brillait d'un éclat tout particulier ce jour-là, un peu comme si il lui donnait raison. 


samedi 3 décembre 2011

Las Muñecas Quitapenas


Las muñecas (o muñecos) quitapenas son unos muñequitos muy pequeños, originarios de Guatemala. Si una persona (normalmente un niño) no puede dormir debido a sus problemas, puede contárselos al muñeco y guardarlo bajo la almohada antes de acostarse.
De acuerdo a la folklore, el muñeco se preocupará por el problema en lugar de la persona, permitiéndole dormir tranquilamente. Cuando la persona se despierte, lo hará sin sus problemas, que se los habrá quedado el muñequito.
Los muñecos miden de 15 a 50 mm. y están fabricados a mano a partir de una base de madera o alambre, con ropa de algodón y cartón para la cara, aunque también pueden estar hechos de barro. Los muñecos quitapenas se suelen vender en las ferias, y son un elemento muy popular de la cultura guatemalteca.

Les Muñecas Quitapenas se rangent dans des petites boîtes (voir photo ci-dessous) ou dans un petit sac (voir photo
à droite).


Source : Wikipedia 

Kuélap

Vue intérieure de Kuélap


Kuélap est une forteresse des Chachapoyas, un peuple des Andes qui la construisit au xe siècle. La forteresse est située dans la région d'Amazonas au Pérou.


Ignorée jusqu'en 1843, elle fut d'abord étudiée par des archéologues français, Bordelier et Langlois, dans les années 1930.
Entrée Principale de la Forteresse
Située à 3000 m d'altitude, cette forteresse est constituée de gigantesques plates-formes empilées les unes sur les autres. La première fait 20 mètres de hauteur et 600 mètres de long et est orientée dans un axe Sud/Nord. Deux autres plates-formes andenes suivent la première. Ces élévations supportent presque 400 constructions de forme majoritairement cylindriques. Certaines de ces constructions sont décorées de frises d'yeux ou d'oiseaux unis, qui font le tour de l'édifice.
Pour y entrer, il faut passer par un chemin qui se rétrécit jusqu'à ne laisser passer qu'une seule personne et qui est flanqué de deux murs de 20 mètres de haut.
Les trois plus importants édifices sont :
  • El Tintero : situé à l'extrême sud de la grande plate-forme, c'est un défi à la loi de la gravité, sa forme est en effet celle d'un cône renversé ;
  • La Atalaya : se trouve à l'extrême nord de Kuélap ;
  • El Castillo : est sur le plateau supérieur, c'est-à-dire le secteur le plus important du site par le nombre de vestiges.
Des scientifiques ont calculé qu'il a fallu plus de pierre pour construire cette forteresse que la grande pyramide de Gizeh.

Massacre de Kuelap 
La forteresse de Kuélap fut le théâtre d'un véritable massacre qui eu probablement lieu durant la deuxième moitié du xvie siècle, peu après l'arrivée des conquistadors espagnols en Amérique. Plus d'une centaine de squelettes ont été découverts à l'extrémité de la forteresse sur les bords de la falaise, à quelques encablures du temple sacré. L'âge des victimes, à majorité des enfants, et le fait que les corps n'aient pas été enterré contrairement aux rites funéraires, laissent à penser aux archéologues que le massacre fut l'œuvre d'une vengeance perpétrée par des tribus chachapoyas voisines, accusant la cité de Kuélap qui concentrait les pouvoirs politiques et religieux, d'être à l'origine des bouleversements de l'époque : les conquistadors avaient notamment répandus de nombreuses maladies telles que la grippe et la variole parmi les peuples autochtones, provoquant la mort de près de 9 indiens sur 10 et dont découlèrent de nombreuses conséquences dramatiques telle que la famine.
Selon les dernières recherches, le massacre de Kuélap est donc considéré comme un crime politique et religieux contre la puissante cité fortifiée, visant à punir et exterminer les derniers successeurs du clan qui détenait le pouvoir. Après le massacre, la cité fut incendiée.

Source : Wikipedia 



Les Chachapoyas

Les Chachapoyas sont un peuple Andin dont le nom signifie Guerriers des nuages. Connus pour leur peau blanche et leur grande taille, ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km², à cheval entre la région de San Martín et celle d'Amazonas.

Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu, car les principales sources à leur sujet sont celles qui nous sont parvenus à travers leurs conquérants les Incas et surtout Espagnols. Ils occupaient le Nord du Pérou actuel du ixe siècle au xve siècle.
On trouve de nombreux vestiges de leur civilisation à Jalca par exemple, également El gran PajatenGran VilayaGran Sapasoa ou les 12 cités des Condors. Mais la plus connue est sans doute la forteresse de Kuélap localisée à 3 000 m d'altitude.
En 2004, des archéologues péruviens et américains ont mis au jour, dans la jungle amazonienne du Pérou, une importante métropole du peuple Chachapoyas, située à 2 800 m d'altitude au milieu d'une épaisse végétation, dans la région de Saposoa, et constituée de cinq citadelles qui auraient connues leur âge d'or aux VIIe et VIIIe siècles après J.-C., donc bien avant les Incas.

Conquête Inca
Les Incas eurent du mal à soumettre les indiens Chachapoyas, qui ne furent finalement soumis et intégrés à l'empire qu'après plusieurs longues et difficiles campagnes, dont la dernière fut menée par l'Inca Tupac Yupanqui vers 1475. Mais même après cette date, ils se rebellèrent souvent.
En 1532, l'Inca Atahualpa demanda à Francisco Pizarro, comme gage de sa bonne volonté, de l'aider à combattre les Chachapoyas, en révolte contre son autorité. Finalement les indiens Chachapoyas firent alliance avec les Espagnols.
En 1536, ils refusèrent de prendre part à la rébellion de Manco Capac II.

Les Mausolées de Revash, complexe funéraire chachapoya situé à
flanc de falaise et composé de mausolés (chullpas) de 1,2 et 3 étages
décorés par de nombeuses peintures rouge ocre. 

Vestiges 
On trouve des vestiges de leur civilisation dans le district du Levant, à Jalca par exemple, ou un édifice circulaire à Colla Cruz. Ils sont les auteurs de la forteresse de Kuélap, à 3000 m d'altitude.
  • Les Mausolés de Revash ou Usator
  • Les sarcophages de Carajia, Chipuric, Petuen, Guan, y Ucaso.
  • la Lagune des Condors


Les Sarcophages de Carajia

Source : Wikipedia 

lundi 28 novembre 2011

Warachikuy : Prueba de valor y destreza inca

En la época del imperio de los incas, se realizaban anualmente ceremonias o rituales de identidad civil y militar, el paso oficial de un joven a la vida adulta, calificar para ser un hombre público, legal, preparado para la vida y la guerra, como en la actualidad, cumplido los dieciocho años, contar con un documento de identidad. Estos ritos estaban basados en cumplir rigurosamente una serie de pruebas de valor, valentía y destreza, riesgos físicos, combates, juegos, entre otros. Quienes aprueben al final de dicho certamen recibían el respectivo reconocimiento y una distinción por parte del inca. A ésta ceremonia se le denominó “Warachikuy”.


Warachicuy, es una palabra quechua, que proviene de “wara” (taparrabo, calzoncillo, pantalón de bayeta), es decir, que en un rito o ceremonia civil-social, recibían dicha prenda, que solo los hombres podían usar al ser mayores de edad, ser nuevos ciudadanos, con rango y jerarquía. Warachikuy  podría ser equivalente a: “ritual o celebración para recibir la wara”, por supuesto después de haber calificado, normalmente lo hacían jóvenes entre 18 y 20 años. En al antiguo Tawantinsuyo, la disciplina social y el éxito militar se había logrado a través de ésta competencia, constituyendo la buena organización y el poderío del imperio inca.


En la obra literaria “Los comentarios reales” del Inca Garcilaso de la Vega” precisa cada detalle, cada etapa, de cómo se realizaba esta ceremonia del inicio de los jóvenes incas a la vida adulta, de igual manera coadyuvaron la importancia de este acontecimiento, personalidades como:  Bernabé Cobo, Guamán Poma de Ayala, Cieza de León, Santa Cruz Pachacuti, Víctor Angles Vargas, Luis E. Valcárcel, entre otros. En ello se basaron para la escenificación que hoy en día se admira cada año en el mes de setiembre, fiesta grande después del inti raymi, realizado en el complejo arqueológico de Saqsayhuamán.


Actualmente, la escenificación del Warachikuy es promovido y realizado por el  emblemático Colegio Nacional de Ciencias de la ciudad del Cusco Perú, desde 1969 (primera vez), en la explanada del complejo  arqueológico de Saqsayhuamán, participan un total de 1500 jóvenes estudiantes que se preparan con meses de anticipación. Normalmente se ejecuta el tercer domingo del mes de setiembre de cada año, congrega a la multitud cusqueña, turista nacional y extranjero. Se observan: ceremonias rituales, danzas guerreras, batallas como el chiaraje, competencias de valor, todos ellos al son de los pututos tinyas y quenas.



La escenificación está compuesto en tres actos o etapas: 
Primer acto: ceremonial o ritual.
Segundo acto: competitivo de valor y destreza.
Tercer acto: festivo y expresión de danzas guerreras.
La primera parte, consiste en el ingreso de los cuatro suyos a la explanada, sus ejércitos encabezado por el jefe militar (qollana) en trote ligero, arengando el “haylli”, que significa triunfo, seguidamente hace su ingreso el inca, acompañado por la qoya (esposa), para dar el respectivo saludo y la ceremonia protocolar al pueblo desde una plataforma muy especial (usnu), donde rinde culto al dios sol, a la pacha mama (madre tierra), al fuego, a la llama (auquénido de gran veneración, etc. después la t’inka de la chicha sagrada. El inca da su venia  para dar inicio a las diferentes competencias. También se puede observar danza y música.

La segunda parte, es el centro de atracción del certamen, donde se puede observar: danzas guerreras, como el de “Amaru”, del “Kuntur”, K’achampa, etc. El maratón del chaski (mensajero veloz del año), pruebas de velocidad por obstáculos, de resistencia, equilibrio, pruebas de puntería, sobre fuego, combate cuerpo a cuerpo sobre obstáculos y fuego, de igual manera se representa la batalla inka paq’areq , entre los guerreros del “Hanan Qosqo” (Zona norte del Cusco) y los “Hurin Qosqo” (zona sur del Cusco), los cuales hacen uso de sus waracas (hondas), arrojándose proyectiles (piedras) hasta que el inca supremo declare la paz. En esta fase los jóvenes competidores hacen lo posible en demostrar sus habilidades y destrezas.
La tercera parte, está relacionado al reconocimiento de los jóvenes vencedores, al acto de graduación, éstos al grito triunfal del “Haylli” hacen su recorrido victorioso, para luego dirigirse al inca y recibir de sus manos la “Wara” y el “Champi” “chanpi” (arma, en forma de porra con punta de estrella), en señal de ser dignos del inka o verdaderos hijos del sol. Finalmente la corte imperial agradece al inti tayta (dios sol), mientras que los nuevos ciudadanos dan gritos de arenga y agradecimiento al son de los pututos que completan la festividad.
El Colegio Nacional de Ciencias, busca revalorar el acervo histórico cultural del Perú, la identidad nacional profundamente en el pensamiento de la juventud, concientización y sensibilización de la conservación del patrimonio cultural. Cabe remarcar también, que gracias al gran entusiasmo de directivos del Colegio y en especial y al gran promotor e iniciador: Profesor Braulio Santos Villasante, (que en paz descansa), hoy en día se evoca este ritual incaico.
De igual modo, está considerado como “Festival Ritual de Identidad Nacional” e incorporada al Calendario Nacional de Fiestas y Eventos, igual que el Inti Raymi. Oficialmente es reconocido Como Fiesta Inka del Warachikuy, como Festival de Identidad Nacional según ley N° 27708, R.D. N° 3121 de la Dirección Regional de Educación de Cusco y otros documentos legales.
El guión de la escenificación ha sido estructurado con la participación autorizada de historiadores, docentes especializados, docentes del propio colegio, sociólogos, asesores, etc.

jeudi 24 novembre 2011

Urco

Único retrato conocido de Inca Urco.
Notése que el autor lo califica como el noveno inca.
Urco podría ser considerado como el noveno gobernante de la etnia inca, sin embargo el puesto lo ocupa Pachacútec. Inca Urco fue el hijo preferido de Viracocha Inca, y durante su gobierno (siempre bajo la tutoría de su padre) escapó junto a él ante la inminente llegada del poderoso ejército chanca. Probablemente fue el inca más detestado por su pueblo, pero lo que se entiende con certeza es que hizo el gobierno más nefasto en la historia inca.

Origen 

Tuvo como padres a Viracocha Inca y a Curi Chulpi, hija predilecta del señor del ayllu Ayavilla. Siendo Inca Urco un hijo secundario,Viracocha Inca le tuvo cariño especial, inclusive más que a sus hijos principales. Tuvo como hermano entero a Sucso, y medio hermano (por el lado paterno) a Pachacútec.

Co-gobierno

Inca Urco gobernó mientras su padre seguía vivo, en realidad fue un co-gobernado el que hizo, siempre estuvo bajo la tutoría de su ya decrépito padre, quién desde Calca le mandó la mascaipacha, o corona real inca.
Inca Urco no hizo conquista alguna, tampoco organizó ninguna expedición de conquista. Durante su gobierno la etnia inca no se sentía bien protegida y clamaba a gritos su restitución, cosa que por temor a Viracocha Inca no lograron conseguir.

Perversion del Inca Urco 
La mayor parte del día se lo veía en las casas de recreo inca, no gestionaba obras, bebía hasta altas horas de la noche y no era raro verlo en la madrugada orinando y vomitando en las vías públicas. Era muy promiscuo inclusive con mujeres que no eran sus esposas, se cuenta que cuando hablaba a alguien lo hacía como si fuese su padre, dando a entender que había tenido relaciones sexuales con su madre. Su perversión lo llevó incluso a buscar mujeres entre las clases sociales bajas. Es considerado como el Calígula de América.

Cobardia 
Había un descontento unánime en toda la etnia inca, incluso algunos generales incas intentaron asesinarlo, pero por temor al aún vivoViracocha Inca no lo lograron. Cuando el poderoso estado Chancamandó una solicitud de rendición a la etnia inca, Viracocha Inca la aceptó y junto a Inca Urco escaparon de los dominios incas abandonando a su etnia. Cuando Pachacútec expulsó a los Chancas, invitó a Viracocha Inca a retornar a Cusco para celebrar, este rechazó la oferta argumentando que Inca Urco fuera llamado a recoger los laureles de la victoria, cosa que ni Pachacútec ni el mismo pueblo quiso.

Resentimiento
Inca Urco y Viracocha Inca hicieron un plan para eliminar a Pachacútec, estaban celosos de su victoria y carisma en el pueblo inca. Inca Urco y un pequeño ejército atacaron a Pachacútec quien los esperó preparado y los derrotó.

Fuente : Wikipedia 


mercredi 23 novembre 2011

México Lindo !!!

Aqui esta el enlace de mi blog 
sobre México, un pais que A-DO-RO ! 


Tulum : Site archéologique d'une ancienne cité Maya, Mexique

mardi 11 octobre 2011

Tupac Yupanqui

Tupaq Inka Yupanki (dessin de Huaman Poma)

Tupac Yupanqui est un empereur Inca qui a régné entre 1471 et 1493.

Un Général Brillant 

Fils de Pachacutec, Tupac Yupanqui est nommé héritier du trône vers l'âge de 15 ans. Durant le règne de son père, c'est un grand général qui, par ses conquêtes, permet à l'empire inca d'atteindre son maximum d'extension. Au nord, il soumet les Cañares pour étendre sa domination sur la presque totalité de l'actuel Équateur ; le royaume des Chimus tombe entre ses mains et, avec lui, toute la côte jusqu'à Lima ; au sud, malgré la résistance des guerriers Araucans, Túpac Yupanqui repousse les frontières de l'Empire jusqu'au río Maule, au cœur de l'actuel territoire chilien.

Montée sur le Trône 

Au départ c'est son frère ainé Amaru aussi appelé par certain « Yamque » qui est désigné « dauphin » de leur père Pachacutec. Amaru va d'ailleurs co-régner avec son père pendant une période de 5 à 6 ans, avec déjà droit de faire construire son palais « Hatun kancha ». Amaru est un fils obéissant, sérieux qui s'efforce de satisfaire son père en tout. Mais, cet essai se révèlera infructeux, il ne satisfait pas pleinement Pachacutec, d'autant que des échos de succès et de talents innés lui arrivent des campagnes et missions confiées à son second fils Tupac.

Tupac Yupanqui est alors rappelé vers Q'osqo (Cusco) la capitale, jaugé sur place il lui est proposé de devenir l'héritier et de co-régner en attendant avec Pachacutec. Ce qu'il accepte.
Son frère lui laisse la place. Toutefois, il semble que même s'il n'a pas atteint le niveau qu'attendait son père, il ne tombe pas en disgrâce. Il garde une position importante dans l'État aux côtés de son père et de son frère. Il peut garder son palais et la formation de grand lignage facultés attribuées généralement à l'Inca régnant. Il passe en quelque sorte du statut d'Inca-co régnant à celui de vice-Inca de son frère.
Tupac fait construire alors son propre palais le « Pucamarka » ou « palais pourpre », dans le Hanan Q'osqo (Haut Cusco) et choisit pour « coya », épouse, sa sœur Mama Ocllo aussi appelée Tucta Cuca dont il a notamment un fils qui lui succèdera à son tour sous le nom de Huayna Capac.
En 1471, Tupac Yupanqui revient à Cuzco et monte sur le trône que son père vieillissant lui lègue.
Tupac se lance dans de grande campagnes terrestres et même maritimes et donne au territoire inca et sa plus fulgurante et sa plus grande extension.
L'étendue de l'empire, la géographie et la diversité des cultures rend fragile l'autorité de l'Inca. Des intrigues de cour pour le pouvoir, la course à la succession au sein de l'aristocratie Inca et de sa propre famille génère ainsi des complots contre l'empereur et Tupac Yupanqui meurt assassiné (probablement empoisonné) en 1493.
Pendant son règne, une prédiction, qui s'est étrangement réalisée, avait assuré que le XIIIe empereur des Incas serait le dernier. Le destin d'Atahualpa lui donna raison.

( Source : Wikipédia ) 

mardi 4 octobre 2011

Choquequirao


Choquequirao (en QuechuaChuqi K'iraw, « le Berceau d'or ») est une cité Inca en ruines située au sud du Pérou. Elle présente des similitudes frappantes, tant dans son organisation structurelle que dans son architecture, avec Machu Picchu, ce qui lui vaut d'être connue comme sa « sœur ». Choquequirao reçoit la visite de bien moins de touristes que sa jumelle mais n'en est pas moins intéressante et peut constituer une agréable alternative à une Machu Picchu parfois surpeuplée.
Les ruines de Choquequirao sont constituées de bâtiments et terrasses situés à différents niveaux, s'étalant de Sunch'u Pata au point le plus bas jusqu'au sommet de la colline tronquée. Celle-ci a été nivelée et son sommet a été circonscrit dans un cercle de pierres afin de former une plateforme de 30 mètres par 50.

Choquequirao est située à 3085 m d'altitude dans la chaîne de Salkantay, dans la province de La Convención, Région de Cuzco et surplombe la vallée du Río Apurímac. Le complexe entier s'étale sur 1 800 hectares dont seuls 30 à 40 % ont été fouillés à ce jour. A ce jour, il n'existe pas de route carrossable pour se rendre au site de Choquequirao. Généralement, le trek qui permet d'accéder à la cité commence à Cachora, et dure 4 jours.


Le site a probablement été construit pendant le règne du roi Inca Pachacuti Inca Yupanqui, ou nommé Pachacutec, et est considéré comme ayant servi de dernier bastion de résistance et de refuge des Fils du Soleil réfugiés de Cuzco lors de son siège, en 1535 et menés jusqu'à Choquequirao par Manco Capac II.

Il est possible que Choquequirao ait servi de point de contrôle pour accéder à la région de Vilcabamba ainsi que de centre religieux et culturel pour la région environnante. La cité a également pu jouer un rôle important en tant que lien entre la forêt amazonienne et la ville de Cuzco.

Les plus grandes constructions du site sont de typiques terrasses Incas. Un temple, des bâtiments administratifs et les quartiers de résidence des aristocrates sont situés autour de la place centrale. En bordure du site s'étalent les quartiers populaires, rassemblés en un petit village. Il y a de nombreux canaux d'irrigation, aqueducs et sources. Parmi les curiosités de Choquequirao, il faut noter les dessins de lamas en pierre blanche sur le granit des terrasses. Ces lamas font l'objet d'interrogations parmi les historiens, certains pensant qu'ils sont d'origine, d'autre présumant qu'ils ont été rajoutés après la découverte du site par les Européens. Certains éléments de la cité ne peuvent pas être vus au Machu Picchu, comme par exemple les bâtiments à deux étages. La plupart des constructions sont bien préservées et ont été bien restaurées. La fouille et la restauration du site sont toujours en cours. Le gouvernement français a d'ailleurs annulé une partie des dettes du Pérou pour rénover ce site, dont il resterait 20/30% à découvrir.

Selon Ethan Todras-Whitehill du New York Times, le premier visiteur non Inca sur le site de Choquequirao fut l'explorateur Juan Arias Díaz en 1710. La première référence écrite date de 1768 et fut rédigée par Cosme Bueno, mais fut ignorée à l'époque. En 1834, l'explorateur français Eugène de Sartiges redécouvrit le site et en fit une description dans la Revue des Deux-Mondes. Lorsque Hiram Bingham, découvreur également du site de Machu Picchu, visita Choquequirao en 1909, le site connut un regain de popularité et d'attention. Les premières excavations eurent lieu quelques décennies plus tard, dans les années 1970.

( Source : Wikipedia )